Les produits tripiers : Bons de la tête aux pieds

La boucherie Moron vous propose un Road Tripes à travers la Petite Histoire de la triperie et des Grands Hommes

Durant l'Antiquité, Homère, le célèbre poète grec y faisait déjà référence. Selon lui, Thésis, mère d'Achille aurait préparé à son fils un plat de tripes de bœuf après l'avoir plongé dans le Styx (un des fleuves des enfers !) , afin de le rendre invulnérable... Quelques années plus tard, l'écrivain grec Athénée, à son tour, fit mention d'un mets composé “d'intestins de bestiaux". De grands guerriers s'en délectèrent également... Ainsi, Guillaume le Conquérant les accommodait avec... du jus de pomme! A chacun sa recette! Certains auteurs français, eux aussi, ne résistèrent pas aux charmes des tripes! Ainsi, Rabelais fit naître son personnage Garguantua, après que Gargamelle - mère de ce dernier - eût mangé une “platée de gaudebillaux”, c'est-à-dire des “tripes de coireaux et que coireaux sont bœufs engraissés à la crèche et près grimaux”.

Selon les étymologistes, le terme “trippe” - alors orthographié avec deux “p" - apparut pour la première fois en 1243. Il serait issu de l'italien trippa, lui-même issu de l'arabe therb.
Très appréciées, les tripes firent longtemps l'objet de réglementations. Au Moyen Âge, la corporation des tripiers était composée de six familles. Elles seules avaient le droit de préparer les tripes. Elles les revendaient ensuite à des colporteurs. En 1738, le lieutenant de police de Louis XV signait une ordonnance réglementant le métier de “cuiseur de tripes". Histoire de la triperie et des Grands Hommes

Durant l'Antiquité, Homère, le célèbre poète grec y faisait déjà référence. Selon lui, Thésis, mère d'Achille aurait préparé à son fils un plat de tripes de bœuf après l'avoir plongé dans le Styx (un des fleuves des enfers !) , afin de le rendre invulnérable... Quelques années plus tard, l'écrivain grec Athénée, à son tour, fit mention d'un mets composé “d'intestins de bestiaux". De grands guerriers s'en délectèrent également... Ainsi, Guillaume le Conquérant les accommodait avec... du jus de pomme! A chacun sa recette! Certains auteurs français, eux aussi, ne résistèrent pas aux charmes des tripes! Ainsi, Rabelais fit naître son personnage Garguantua, après que Gargamelle - mère de ce dernier - eût mangé une “platée de gaudebillaux”, c'est-à-dire des “tripes de coireaux et que coireaux sont bœufs engraissés à la crèche et près grimaux”.

Selon les étymologistes, le terme “trippe” - alors orthographié avec deux “p" - apparut pour la première fois en 1243. Il serait issu de l'italien trippa, lui-même issu de l'arabe therb.
Très appréciées, les tripes firent longtemps l'objet de réglementations. Au Moyen Âge, la corporation des tripiers était composée de six familles. Elles seules avaient le droit de préparer les tripes. Elles les revendaient ensuite à des colporteurs. En 1738, le lieutenant de police de Louis XV signait une ordonnance réglementant le métier de “cuiseur de tripes".